Alors que le long et brulant été 2026 n’en finit pas, le gouvernement commence déjà à faire ses arbitrages budgétaires… et – qui aurait pu prévoir – ils ne sont pas favorables au pôle ministériel de l’environnement.
Inutile d’énumérer toutes les missions que nous réalisons au quotidien et qui sont indispensables dans le monde présent et celui qui nous attend : le gouvernement n’en a cure ! Armée, IA, sans compter ami·es à recaser, il y a tant d’autres grandes causes qui méritent ses largesses budgétaires !

Ce sont donc les nouveaux « ennemis publics » qui en feront les frais : Office Français de la Biodiversité, parcs nationaux, ADEME… Tous ces établissements qui ont le malheur d’apporter un contrepoids et une expertise au bénéfice de la protection de l’environnement. En attendant que les services centraux et déconcentrés subissent le même sort !
Il est vrai que quand on ne veut pas connaître la température, il suffit de casser le thermomètre. Tirer sur le messager est plus simple que de répondre aux problématiques soulevées par le message !
Solidaires Environnement revendique au contraire un renforcement des moyens et de l’expertise de nos services et établissements publics.
Nous demandons par ailleurs à ce que toute réforme du quasi-statut apparemment en gestation soit menée avec les agent·es concerné·es, dans un objectif d’amélioration de leurs conditions de travail, plutôt que comme une variable d’économies budgétaires.
La planète brûle, il faut cesser de regarder ailleurs.
Rejoignons les Marches pour le climat le 26 septembre, et la journée de grève et de manifestations pour la fonction publique du 29 septembre !

